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Vous faites quoi dans la vie ? – L’expérience de la coopérative Dire Le Travail

Cet article est paru dans la Revue des conditions de travail n°9 – septembre 2019, publiée par l’Anact. L’intégralité du dossier « Dire, raconter et faire voir le travail : modes de narration et pratiques du récit » est disponible en ligne.

La rédaction de cet article a été coordonné par Christine Depigny-Huet et Pierre Madiot, d’autres coopérateurs ayant participé aux échanges sur ce texte : Audrey Minart, Jacques Viers, Martine Silberstein, Michel Forestier et Patrice Bride.

Résumé

La coopérative Dire Le Travail édite des récits de travail racontés par ceux qui le font. S’exprimer sur son travail est une opportunité rare, qui amène souvent le travailleur à découvrir des aspects de lui-même et de son activité dont il n’avait pas pleinement conscience. De leur côté, les collecteurs, coopérateurs spécialistes des questions du travail et de l’écrit, sont souvent étonnés de découvrir, dès que la personne interviewée quitte les généralités pour s’exprimer en « je », tout ce que cette dernière met d’elle-même dans son travail. Publier ces récits retravaillés et mis en forme est une façon de sortir de la banalité ou de la fatalité de l’aliénation un travail qui peut aussi être une activité sociale et humaine valorisante. Portés dans le débat public, ces récits visent à provoquer un écho chez le lecteur et l’inviter à engager la discussion autour du travail.

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« Au début j’étais dans les radis : les ramasser, faire les bottes… » ; « Il m’arrive de travailler sur des voies où la circulation des trains n’est pas interrompue… » ; « Avant les robots de traite, j’étais levé à 5 h 30 du matin, et pas question de trainer… ». Dès le début de leur récit, l’ouvrière agricole, le cheminot comme l’éleveur placent le lecteur de plain-pied dans le quotidien de leur travail.

Ce sont des textes à la manière de la Coopérative1 Dire Le Travail. Ce ne sont pas des analyses du travail, ergonomiques, sociologiques ou gestionnaires. Ce ne sont pas non plus des portraits journalistiques, encore moins des fictions. Ce ne sont pas des récits biographiques. Les parcours, les engagements, la vie hors travail apparaissent, mais l’objet central est le travail. Du contact initial à la publication du récit, les collecteurs, coopérateurs spécialistes des questions du travail et de l’écriture, suivent – chacun à leur manière – le protocole construit par Dire Le Travail : un entretien, la transcription de l’enregistrement, sa mise en récit, la relecture entre membres de la coopérative, la validation du récit définitif par la personne rencontrée, après autant d’aller-retour que nécessaire. Au final, le récit est signé par la personne, le narrateur, qui choisit parfois un pseudonyme.

Parler de son travail ? Une opportunité rare

Il n’arrive pas souvent d’être sollicité pour raconter son travail. Beaucoup de travailleurs ne l’ont jamais été, et ne le seront probablement jamais. Dans le temps collectif disponible, les réunions d’équipe, groupes de travail – et même les entretiens individuels – servent à autre chose : informer, résoudre des problèmes, fixer des objectifs. Au point que la mise en place d’espaces de discussion sur le travail est devenue une piste majeure pour la prévention des facteurs de risques psychosociaux. La « dispute professionnelle » devient alors une condition de résolution collective des problèmes liés au travail, nécessaire tant pour la santé des travailleurs que pour la performance de l’entreprise. Trente-cinq ans après la légalisation du droit d’expression des salariés sur le contenu et l’organisation de leur travail, il y a toujours peu de place pour « dire son travail ». Et même auprès de leur entourage, il arrive rarement que l’employé, le cadre, l’artisan, l’ouvrier racontent la manière dont ils résolvent les problèmes qu’ils rencontrent dans leur travail et ce qu’ils mettent d’eux-mêmes pour accomplir leur tâche. Ils auront encore moins d’occasions de construire un récit destiné à être divulgué. C’est pourquoi la coopérative Dire Le Travail s’est attelée à recueillir de tels récits avec le projet, annoncé aux narrateurs, de les mettre en ligne sur internet ou de les faire figurer dans des ouvrages imprimés pour être portés à la connaissance de tous.

Rendre visible l’intelligence du travail réel

Le premier enjeu est de valoriser les travailleurs et leur travail contre deux discours qui les déprécient : d’une part le discours aristocratique selon lequel le travail étant dégradant en soi, seuls les travaux qui confèrent prestige, pouvoir, célébrité, richesse mériteraient d’être connus et, d’autre part, le discours misérabiliste pour qui le travailleur est une victime d’un travail à priori aliénant.

Il s’agit de donner à voir de l’intérieur les gestes, les savoirs, les habiletés, les émotions, des gens qui, chaque jour, s’affairent autour de nous, de manière à rendre perceptible toute l’intelligence qu’il y a dans leur travail, le sens qu’ils y donnent et de faire apparaitre des liens qui existent entre ce travail et notre vie. La coopérative « Dire Le Travail » a choisi de porter ces récits dans l’espace public par le moyen d’internet ou de l’édition papier. Là, l’écrit retravaillé, mis en forme, acquiert la valeur symbolique de la chose publiée. C’est le lien internet que l’on peut partager et discuter avec ses réseaux, preuve tangible du travail que l’on fait. C’est l’objet imprimé, pérenne, rendant compte d’un travail extrait de la gangue d’une quotidienneté où il demeurait invisible. C’est aussi une forme narrative qui donne ce travail à voir à ceux qui ne le font pas, voire en ignorent tout.

On l’aura compris : le travail du collecteur de récit de travail ne se résume pas à enregistrer les propos de la personne qu’il interroge puis à en livrer purement et simplement une transcription écrite. Nous pensons que la meilleure façon de respecter la parole des travailleurs, surtout celle des moins qualifiés, n’est pas de la restituer de manière brute, comme si ce que les normes académiques jugent comme des maladresses de langage étaient, sauf exception, constitutives de la condition ouvrière. Comment donner à cette parole une forme lisible et attrayante ? En débarrassant le discours du sujet des marques inutiles de l’oralité et en faisant émerger les détails, la succession des gestes qui situent l’action de travail dans l’espace de l’atelier, dans le temps de la mise en route de la machine, dans les saisons des cultures, de se représenter les lumières qui clignotent sur l’écran de contrôle, les échelles métalliques qui vibrent sous les pulsations de la mécanique, les odeurs des solvants, de l’huile ou de l’essence, les bruits, les couleurs, tout ce qui est sensitif. Le collecteur de récit ne vise pas ainsi le pittoresque ou le croustillant, mais la centration du narrateur sur ce qui l’engage dans son travail, sur le plan subjectif, physique, cognitif et relationnel. C’est dans ce « décor » que le collecteur s’efforce de mettre en scène un narrateur qui va cheminer, résoudre des tensions, des dilemmes, des contradictions, surmonter des problèmes, renoncer… C’est dans ce « décor » enfin que ce dernier aura à se confronter avec des collègues, une hiérarchie, des usagers, des clients. C’est ce qui fera le cœur du récit.

Du « on » au « je » : faire émerger la personne derrière le travailleur

Rien n’est moins évident. Le travailleur interviewé livre rarement d’emblée ce qui relève de son rapport intime à la matière, à la tâche, et qui le met en action à l’intérieur d’un collectif plus ou moins visible… Il faut souvent partir de loin, commencer par détailler la fiche de poste, passer en revue les principaux lieux communs de la profession. Il faut accepter les « on », les « nous », plutôt que le « je ». Il faut savoir provoquer le moment où ce « on » qui sert souvent à énoncer le travail prescrit se déporte vers un « je » qui va mettre en scène une personne qui existe par ce qu’elle fait plutôt que par ce qu’elle dit, ou par ce qu’elle imagine qu’on attend qu’elle dise. Alors apparait, dans la situation réelle de travail, aussi humble soit-elle, ce qui est de l’ordre de la décision, de l’organisation, de la compréhension, du savoir-faire personnel pour réaliser une tâche proprement et avec intelligence. Lorsque la femme de ménage immigrée et surexploitée affirme : « Une belle chambre bien propre, bien aérée, pas de poussière, où tout est bien placé, j’appelle ça une belle chambre. Et là, je suis fière de mon travail », c’est bien une question de fierté. Et quand elle conclut en disant : « Depuis que je ne suis plus là, ce n’est pas aussi bien qu’avant. Ils ont demandé que je revienne. J’ai dit non parce qu’ils n’ont pas cherché à voir la valeur que j’ai. Moi, quand je suis partie, je suis partie… », c’est une question de dignité, c’est l’affirmation d’un pouvoir intime et ultime que les conditions du travail ne peuvent jamais étouffer complètement.

Pour le collecteur, l’enjeu de l’interview est d’aller au fond d’une situation de travail où se révèle la personne aux prises avec une matière qui résiste, des conditions climatiques qui s’imposent à elle, une prescription qui la contraint, une hiérarchie qui la surplombe, une équipe avec qui composer. C’est de montrer ce que le travailleur va puiser au fond de lui-même pour exister et pour exprimer ses capacités à réaliser une tâche qui, finalement, le dépasse tout en le mettant en relation avec le monde qui l’entoure. C’est ainsi que l’ouvrière agricole nous explique comment elle cueille des pommes sans y laisser les marques de ses doigts. Reproduire à l’infini ce geste précis et répétitif ne l’empêche pas de porter aussi des jugements de pair sur le travail de ses collègues ou sur l’organisation de l’exploitation, sur la manière dont elle vit les interdépendances dans son travail. Le passage par le « je » est ainsi une nécessité pour retrouver un vrai « nous », celui du collectif de travail et non plus celui de l’organisation formelle… et pour faire émerger un vrai « je », un « je » singulier, celui de quelqu’un qui effectue un travail irréductible à la tâche elle-même.

Une médiation entre le travailleur et son travail

À l’écrit, il est essentiel que les mots de la personne interviewée soient préservés. Mettre en forme les propos d’un travailleur, c’est trouver la dynamique qui embarquera le lecteur dans son récit, mais c’est respecter son phrasé, ses tics de langage, ses mots du métier. C’est se fondre dans sa personnalité. Le collecteur qui passe à la phase de rédaction doit alors effectuer un véritable travail d’auteur. Un travail d’autant plus exigeant qu’il doit devenir invisible pour laisser toute la place au travailleur qui s’est exprimé.

Les interviewés sont toujours étonnés d’avoir livré autant de choses sur eux-mêmes en si peu de temps et en parlant de leur travail. Jamais, disent-ils, ils n’auraient pensé émettre autant de questionnements, parler parfois de leurs contradictions, de leurs difficultés, mais aussi de leurs satisfactions profondes ou de leurs frustrations. Par l’entremise du récit qu’il met en forme, le collecteur-rédacteur joue en l’occurrence un rôle de médiateur entre le travailleur et son travail, et il révèle ce que ce dernier contient de signification humaine et sociale. Au point que beaucoup de narrateurs se montrent surpris, en prenant connaissance de leur propre parole mise en récit et publiée sur un site Web ou dans les pages d’un livre, d’y découvrir de nouvelles facettes de leur activité. Comme cette enseignante qui nous confie après publication2 que la mise en récit de son travail a changé la représentation qu’elle s’en faisait… et comme ces agriculteurs qui, désireux de transmettre leur passion et de faire connaitre leurs difficultés, nous ont accueillis d’autant plus volontiers que leurs récits étaient destinés aux élèves de l’enseignement agricole3.

Ainsi, chaque rencontre nous confirme que « dire son travail » remplit une fonction importante pour celui qui raconte, que ce dernier ait été sollicité par un collecteur qu’il connait, par un collègue, par une association ou par une organisation syndicale, ou plus formellement par la coopérative dans le cadre d’un projet, voire à la volée sur un marché comme cette employée de maison en vacances en Bretagne4 nous lançant « Parler de mon travail ? Volontiers, et j’ai des choses à dire ! ». Les intervieweurs eux-mêmes sont souvent étonnés du fait que par des entretiens qui durent entre 20 min et 1 h 30, ils puissent entrer aussi loin dans l’intimité du travail pour en révéler des aspects dont l’interviewé n’avait qu’une conscience confuse. Ce type d’entretien se prête sans doute à l’expression de moments forts au travers de quelques fragments de l’activité. Il incite à quitter rapidement les généralités pour se plonger dans le concret de situations de travail qui font sens à ce moment précis de l’interaction entre l’interviewé et l’intervieweur, sans chercher à proférer quelque vérité définitive, ni prétention à l’analyse scientifique du travail. Parfois, même, les choses les plus importantes surgissent à la fin de l’entretien, sur le pas de la porte, comme si l’occasion de parler de son travail faisait remonter des choses enfouies, ou retenues ; comme si cette occasion révélait soudain des aspects inconscients ou in-sus.

Mettre en scène et publier : le pouvoir de l’identification aux pairs

En réalité, le dispositif d’entretien ouvert que pratique ainsi la coopérative Dire Le Travail n’a rien de nouveau. Il est largement utilisé par tous les praticiens des sciences humaines. Ce qui est original et fécond est de transcrire cet entretien non pas pour le transformer ensuite en données d’analyse, mais pour en faire un récit suffisamment travaillé pour être publiable. Il est procédé ainsi à une double mise à distance.

D’une part les propos de la personne interrogée sont réorganisés le long d’une trame narrative si bien que ce qui a été prononcé dans le fil d’une conversation se trouve scénarisé et, en quelque sorte, enfermé à l’intérieur d’un texte clos. Les paroles deviennent des phrases et des paragraphes dont les enchainements, la rythmique font plus que de restituer ce qui a été dit, plus que de transmettre de l’information, parce qu’ils font image et s’adressent aussi à l’émotion. Mais le texte n’est publié que si la personne interviewée peut certifier : « Oui, c’est bien moi. Je m’y retrouve bien » et si elle peut le signer, devenant ainsi narrateur et premier lecteur d’un récit écrit pourtant par quelqu’un d’autre. Dans quelques cas, les personnes se sont reconnues dans leur récit, mais n’ont pas souhaité qu’il soit publié, ou ont préféré remplacer leur signature par un pseudonyme, preuve qu’il n’est pas toujours aisé de s’exprimer sur son travail.

D’autre part, les récits sont rendus publics : ils sortent alors du cercle de la conversation privée pour être livrés, sans aucun commentaire, à la lecture du plus grand nombre, les pairs, les collègues, jusqu’aux destinataires du travail. Chacun des récits va alors, de lui-même, entrer en résonance avec ceux en compagnie desquels il est publié et contribuer à la construction d’un sens complexe, collectif. Reste à ce que les narrateurs et les lecteurs s’en emparent pour le partager, en débattre et éventuellement transformer, dans la réalité, ce qui peut l’être.

L’écueil d’une telle entreprise pourrait être, par volonté de mettre en évidence la puissance du travail humain, de n’en présenter qu’un aspect idéalisé, voire édulcoré. Cette question est souvent discutée au sein de la coopérative et avec des lecteurs. Dans le contexte actuel de l’emploi, du travail et de ses mutations, ce parti-pris ne parait-il pas déplacé ? Nous aurions pu faire le choix, tout à fait défendable, de collecter des témoignages de travail dévalorisé. La posture de « Dire Le Travail » n’est pas de poser le narrateur en victime. Sans masquer les conditions de travail qui sont souvent dénoncées de façon crue par la femme de ménage, la cueilleuse de pommes, le cheminot ou le rotativiste, le projet de la coopérative « Dire Le Travail » est plutôt de rendre à chacun la dignité qui lui permet de vivre et d’entreprendre à l’intérieur de la marge – large ou infime – qu’il parvient à se ménager. De leur côté, les narrateurs sont plutôt enclins à raconter comment ils prennent soin de leur travail. Ce qui n’est guère surprenant : dire que l’on fait du mauvais travail, c’est aussi se renvoyer à soi-même une image détestable. Mettre au premier plan l’absurdité, l’inutilité, la pénibilité, l’exploitation, comporte le risque de tomber dans la complaisance et d’entretenir une désespérance stérile. Dire ce que l’on fait, c’est aussi bien dire ce que l’on ne peut pas faire, voire ce que l’on est empêché de faire, que dire sa capacité à surmonter des empêchements. À chacun de se faire son opinion, du narrateur aux lecteurs, dans la prise en considération du professionnel plutôt que dans la compassion.

En guise de conclusion, le « récit de travail » occupe une place singulière au côté des « récits sur le travail », écrits par d’autres acteurs que les travailleurs eux-mêmes, que ces autres acteurs soient spécialistes des questions du travail, journalistes ou représentants syndicaux. Les cheminots nous l’ont confirmé en se prêtant à l’exercice du récit de leur travail. Il était clair que nous ne venions pas, pendant le mouvement social du printemps 2018, enquêter sur le bienfondé de leurs revendications, ou engager une étude sur les représentations du métier que se font les grévistes ou les non grévistes. Nous voulions qu’ils fassent connaitre le concret de leur travail et la fierté qu’ils en tirent.

La démarche est nouvelle, elle détonne dans le paysage des interventions de consultants bardés de diaporamas, elle embarrasse les libraires qui ne savent comment classer les ouvrages que nous éditons, elle peut susciter des interrogations sur ce qui peut émerger d’une parole sur le travail, individuel et collectif.

Et si parler du travail que l’on fait modifiait le regard porté sur le travail ? Et ouvrait des perspectives pour changer le travail lui-même ?


Dire Le Travail, une autre approche du « labeur »

Fondée en 2014, la coopérative Dire Le Travail travaille à favoriser l’expression par les travailleurs eux-mêmes de leur vécu professionnel, ainsi que sa diffusion sur toutes formes de supports. Travailler, ce n’est pas seulement exercer un métier, c’est mettre de soi pour faire ce que l’on a à faire : de l’intelligence, des émotions, des convictions. Ouvrier agricole, enseignant, travailleur saisonnier, fonctionnaire territorial, ingénieur, chauffeur de taxi, cheminot, infirmière, électricien, jeune privé d’emploi, tout un chacun a « quelque chose à dire » ou à montrer de son travail, de sa recherche d’emploi, de ses activités bénévoles, de ce qu’il y met de lui pour effectuer ce qu’il y a à faire. Au-delà de la description du métier, de la fonction, d’une tâche, le récit de leur accomplissement révèle l’engagement d’une personne dans son activité, ce qu’elle y met d’elle, avec les autres, pour que « ça fonctionne ». D’origines et d’opinions diverses, les coopérateurs de Dire Le Travail se retrouvent dans la conviction que le travail fait société : il permet à chacun d’y trouver sa place par une activité utile à autrui, éclairage nécessaire pour ouvrir des pistes pour sa transformation.


1 Dire Le Travail est une SCIC, Société Coopérative d’Intérêt Collectif, statut visant à associer les acteurs et les bénéficiaires, afin que les narrateurs ne soient pas des prestataires, et les lecteurs de simples clients.

2 Vous faites quoi dans la vie ?, P. Bride et P. Madiot, Éditions de l’Atelier, 2.017

3 Dire Le Travail en agriculture : Entrées dans le métier, P. Bride – Choisir ses techniques, C. Depigny-Huet – Du champ à l’assiette, P. Bride, Éducagri éditions, 2018.

4 L’été des travailleurs – Bretagne 2016, édité par Dire Le Travail, 2017

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